Accueillir la guérison

Auteur: 

Nathalie Bain
Portrait de Nathalie Bain

Accueillir la guérison

Je souffrais depuis 6 ans de douleurs je n’avais plus de mobilité au niveau du cou ce qui générait des douleurs dans le dos et les articulations. En effet j’ai eu il y a 3 ans une tumeur inflammatoire aux cervicales. J’ai été opérée une première fois, l’opération s’est mal passée, je suis restée 3 mois à l’hôpital avant d’être opérée une seconde fois.
Depuis j’allais voir kinésithérapeutes et  ostéopathes sans résultat. Ce mardi-là j’étais allée chez un ostéopathe, avec 2 étudiants, il y avait 6 mains pour me manipuler et il m’a dit :« ces 6 mains ne servent à rien il y a des choses à débloquer en vous ». J’ai pleuré.

Le soir même à la prière une personne a donné une parole prophétique concernant «quelqu’un qui a des broches dans le corps, la louange va les faire fondre». Mon mari m’a regardé. J’ai pensé que c’était pour moi et j’ai pleuré.
Les jours suivants je ne savais pas comment gérer. Que faire de cette parole ? J’ai pris l’excuse du rhum pour ne revenir à la prière que 3 semaines plus tard.
De nouveau la même personne a pris la parole : « le Seigneur souhaite guérir une personne qui a le cou bloqué cette fois-ci c’est terminé il va le débloquer». C’était comme la confirmation dont j’avais besoin. J’ai compris que cette parole était effectivement pour moi, j’ai dit dans mon cœur « oui Seigneur je reçois cette guérison ». J’ai senti qu’il se passait quelque chose en moi.

Le samedi  suivant il y avait une fête au club de basket où j’emmène mon fils. J’ai pris mes vieilles chaussures de basket qui étaient restés dans le placard, qui avaient déménagé de Paris à Valbonne. Mon fils m’a demandé incrédule : «  mais qu’est-ce que tu fais Maman ? ».
Pour la première fois depuis 6ans, j’ai eu le bonheur de jouer au basket pendant une heure et demi, j’ai sauté, je suis même laissée tomber par terre et j’ai mis 3 paniers. C’était comme une renaissance. J’ai retrouvé la mobilité du cou, je tourne la tête, je n’ai plu à négocier pour me mettre en bout de table. J’ai compris que ce n’était pas à moi de vivre avec les broches mais aux broches de vivre avec moi.
Le groupe de prière pendant un an m’a appris à écouter.

Ajouter un commentaire

Plain text

  • Aucune balise HTML autorisée.
  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.